Une implication de longue date dans la protection des rives

Rives12

Consciente de la fragilité des rives et de la dégradation des berges à plusieurs endroits, l’association du lac s’implique depuis ses débuts dans la protection de la rive du lac:

  • Commande à la firme spécialisée en environnement (E.A.T.) de caractériser les berges du lac en 1994.

Le constat inquiète : 25% d’artificialisation des berges du lac, soit le plus haut taux relevé de la province.

Le lac est classé « vulnérable » à cause de  l’importance de berge considérée comme « dégradée » (52%).

Elle suggère le reboisement de l’emprise ferroviaire.

Bulletins de sensibilisation  aux problèmes de l’érosion des berges et de la sur fertilisation (apport de phosphore surtout)

  • Exposés et documentation distribuée lors de nos assemblées annuelles
  • Mise en œuvre de nombreuses interventions afin de réduire l’érosion des berges du lac
    • Participation aux programmes de reboisement (depuis 1993)
    • Demandes à la Ville de Mont-Tremblant et à la MRC de reboiser les rives du lac Mercier au niveau de l’emprise ferroviaire (depuis 2004)
    • Participation au programme de la MRC (depuis 2006) de mise en valeur des ressources du milieu forestier, visant à freiner l’érosion  le long de l’emprise ferroviaire désaffectée
  • Collaboration à la mise en œuvre du « Plan d’action pour le lac Mercier » du service de l’environnement de la Ville (2007)
  • Participation au programme triennal du « Suivi des lacs » par la Ville de Mont-Tremblant (depuis 2004)

L’extrait suivant cite les recommandations du service de l’environnement de la ville de Mont-Tremblant dans le rapport d’étude fait du lac Mercier en 2007 :

Programme triennal de suivi des lacs, Octobre 2007 de la Ville de Mont-Tremblant , Lac Mercier  ( p. 12 & 13)

CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS

« En conséquence, la Ville de Mont-Tremblant et les résidents du bassin versant devront mettre en place un programme de contrôle des apports externes de nutriments. En ce sens, la Ville de Mont-Tremblant, dans le cadre du projet Bleu Laurentides du Conseil régional de l’environnement des Laurentides et en collaboration avec les différents intervenants du milieu, a fait rédiger un plan d’action pour le lac Mercier au cours de l’été 2007 (Laniel, 2007). Ce plan expose les divers enjeux reliés à la protection et l’amélioration de l’écosystème du lac Mercier ainsi que des actions pour y parvenir. Le programme proposé est ambitieux et implique tant les instances municipales (Ville de Mont-Tremblant et MRC des Laurentides) que les riverains et les citoyens du bassin versant et leur regroupement (Association des résidents du lac Mercier).

Parmi les interventions pour réduire le processus d’eutrophisation, des travaux des revégétalisation des berges devraient être réalisés en plusieurs endroits, dont le long du parcours du parc linéaire du P’tit train du Nord. Dans la mesure du possible, le déboisement dans le bassin devrait également être réduit au minimum, particulièrement près des fossés publics, et les sols à nu devraient être stabilisés sans délai. De plus, malgré leur vidange régulière, les installations septiques individuelles dans tout le bassin versant devraient être vérifiées et, au besoin, corrigées rapidement. Une évaluation de la qualité des eaux pluviales provenant du réseau routier du secteur villageois devrait permettre d’identifier la nature des polluants ainsi que des pistes de solutions pour réduire les apports s’il y a lieu.

Comme mentionnée précédemment, la qualité d’un plan d’eau est fragile et peut se détériorer rapidement suite à des perturbations dans le bassin versant. Afin de pouvoir évaluer les modifications de l’état du milieu aquatique, et entre autres l’expansion des floraisons d’algues bleu-vert, un suivi régulier devrait être réalisé. »

 

 

 

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