Qualité de l’eau du lac

De nombreuses démarches ont été entreprises depuis le début, afin de sauvegarder  la qualité de l’eau du lac et nécessitent toujours une implication constante.

Historique des activités reliées à la qualité de l’eau du lac

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L ’Association du lac Mercier est active dans les domaines suivants :

  •  Participation au réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL)

Programme en collaboration avec le Ministère du développement durable, de l’environnement et des parcs et avec le soutien financier de la ville de Mont-Tremblant.

Qu’est-ce que le RSVL

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Résultats comparatifs depuis 2009:

 

Un milieu aquatique pauvre en éléments nutritifs est dit « oligotrophe ». Les éléments mesurés à l’été 2016 permettent de situer le niveau trophique du lac Mercier:

Conclusion du RSVL en 2016 :

Le lac est classifié  « oligotrophe », c’est-à-dire pauvre en éléments nutritifs.   « Le lac Mercier présente peu ou pas de signes d’eutrophisation ». (donc pas de détérioration)

Recommandations:

  • Lac à protéger
  • Limiter les apports de matières nutritives provenant d’activités humaines.

 

  • Programme quinquennal de la ville de Mont-Tremblant pour assurer un suivi de l’état de santé du lac

Bref résumé du rapport 2012 de la firme d’experts :

La qualité de l’eau du lac Mercier s’est améliorée depuis la dernière étude il y a 5 ans.

En comparaison avec les autres lacs de la Ville, nos résultats nous positionnent parmi les lacs en meilleure santé. Les efforts des résidents, ainsi que les mesures mises en place par la Ville ont certainement contribué à atteindre ces résultats.

Le Programme d’évaluation et de surveillance des lacs de Ville de Mont-Tremblant:

 Voilà une bonne motivation pour continuer nos efforts !

 

  • Identification des principales espèces de plantes envahissantes présentes dans le lac :

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Caractéristiques des plantes envahissantes

Myriophylle à épi :

 Par sa croissance rapide, dès les premiers jours du printemps, le myriophylle à épi crée de l’ombre pour les autres espèces de plantes submergées et limite ainsi leur croissance. Les herbiers de myriophylle sont reconnus pour atteindre une telle densité qu’ils tendent à déloger toutes les autres espèces. (Environnement Canada, 2003).

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Depuis l’été 2010, nous avons constaté que l’herbier de myriophylles situé près de l’îlot de roches en face de la plage publique s’était largement étalé vers le sud et que cette nouvelle zone de myriophylles constitue maintenant le premier herbier en importance du lac.

Une carte d’identification des zones denses de myriophylles est mise à jour et disponible.

                                                           Localisation des zones de myriophylles

Identification des herbiers les plus importants à l’aide de bouées :

 Le bouturage, principal mode de multiplication du myriophylle à épi, survient de façon naturelle, par l’action des vents et des vagues, mais est grandement accentué par le passage des embarcations.

La circulation de toute embarcation dans des herbiers de myriophylles, spécialement les embarcations avec hélices ou avec des pales, contribue à la dispersion et l’étalement du myriophylle et facilite ainsi sa  prolifération.

Il est donc essentiel que tous soient en mesure de repérer les emplacements des herbiers aquatiques, afin d’éviter d’y circuler ou même d’y nager.

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L’herbier de myriophylles près de l’ilot de roches face à la plage a été délimité en juillet 2013 par deux bouées. Un autre herbier vers l’est a nécessité la mise en place d’une troisième bouée en août 2013.

Les zones de myriophylles se sont étendues à l’été 2015 et nous avons dû mettre en place six (6) bouées afin de bien identifier les zones.

L’Association du lac Mercier travaille en étroite collaboration avec la Ville de Mont-Tremblant et les commerçants qui louent des kayaks et planches à rame à sensibiliser les baigneurs et plaisanciers qui fréquentent la plage municipale, afin que ceux-ci évitent de s’approcher des zones de myriophylles indiquées par les bouées.

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À l’été 2016, la situation s’est aggravée et les herbiers de myriophylles se sont étendus et densifiés dans la zone adjacente à la plage municipale, comme on peut le constater sur ces photos prises le 5 septembre 2016.

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Nouveau guide disponible:

  • Égout pluvial

La Ville a complété à l’été 2012, les travaux de réfection de l’égout pluvial des rues du village et du ruisseau Moore, qui se déverse maintenant dans le marais filtrant de la rue Plouffe. Des vérifications d’efficacité se font sur une base régulière.

 

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À l’été 2017, on constate que le marais filtrant  est maintenant rempli de sédiments provenant des eaux de drainage qui s’y déversent depuis plusieurs années.

Le marais rempli de sédiments ne remplit plus sa fonction de filtration. Les eaux provenant du lac Moore et des égouts pluviaux se déversent donc directement dans le lac Mercier. Le marais est laissé à l’abandon et aucun entretien n’est effectué, la Ville de Mont-Tremblant n’ayant pas attribué de budget d’entretien pour 2017.

Le marais devrait être nettoyé et vidé de ses sédiments et matières en suspension. Les plantes  doivent être remplacées.

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